ABOUT THIS SITE >>> This site is a blog as well as an archive. It gives visibility to the continues working of radical_hope, its current move to radical_house, the research project Distraction As Discipline (2016 - 2019) and the process of OTÇOE - works for passers-by, a working trajectory (2013 and 2014).

radical_house is a long term project and has a threefold nature: it presents a physical place, a framework and a logic. When in 2013 teaching and mentoring became an extension of Langsdorf's artistic practices now radical_house stems from her pedagogical experience where 'being in dialogue' with others is her main principle.

Distraction As Discipline is an investigation into enactivist principles in art and education (research trajectory at KASK School of Arts Ghent 2016-19). It considers the potential of performance art and pedagogy in general, in resisting the current and massive desubjectivation, by critically reclaiming both, attention for the moment and participation in a process.

OTÇOE - works for passers-by was the development of radical_hope's artistic practice in the city and questioned how and by whom this practice (and its bodily, social and economical aspects) is perceived. The title refers to the public of a city and to how we encounter and register most things on our way through the city: Out of The Corner of Our Eyes. OTÇOE.

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SHOP SHOP report

01-04-2015 [• shop shop • economy • transition ]
ShopShop final report

De la rue Delaunoy vers la rue Ribaucourt
ShopShop était un projet porté collectivement par Anne-Cecile Vandalem, Ariane Loze, Christoph Ragg, Einat Tuchman, Elke Van Campenhout, Heike Langsdorf, Michel Yang, Michiel Reynaert, Miriam Rohde, Raquel Santana de Morais en Sébastien Hendrickx, tous artistes en diverses disciplines. Ce groupe c'est rassemblé sur le critère d'une capacité d'empathie avec le potentiel public économique et non sur base d'un plan d'affaire envisageant de vampiriser ce public.

ShopShop a ses origines dans le cadre du postmaster en arts « a.pass ». La première ébauche était un atelier au tour de la question, comment, en laissant une pratique artistique s'investir dans des espace abandonnés ou non utilisé, intégrer la création de tissus sociale avec le développement urbain, au lieu de constater chaque fois que l'activité artistique est précurseur de gentrification en dépit des habitant précaire de la zone développée.
Cette atelier a pris comme point de départ la location d'un rez de chaussée rue Delaunoy et à concrétiser sa question de départ en donnant l'occasion a un groupe d'artistes de se confronter au regards curieux mais souvent époustouflé des passants.

A la différence avec cette première expérience rue Delaunoy, la communication avec le propriétaire du rez de chaussée 112 rue Ribaucourt, était plus difficile – barrière linguistique – et a mené à aiguiser la question des rapports culturels, qui était aussi au départ de l'expérience ShopShop. Aussi, le rapport commercial avec le propriétaire du 112 Ribaucourt était pour ce dernier un rapport privé, alors que l'engagement dans son quartier de la propriétaire rue Delaunoy, qui était fière de pouvoir louer son rez-de-chaussée à
« l'université », à a.pass, a tout de suite projeté les initiatives artistiques dans le plan social.

Pratiques individuelles et atelier collective
A rue Ribaucourt nous avons d'abord, chacun pour soi, commencé par développer dans la pratique, notre chapitre individuel à ShopShop. Certaines activités se sont avérées moins aptes à l'espace rue Ribaucourt, mais les auteurs de ces activités ont néanmoins continué à contribuer au loyer du rez-de-chaussée.

Aussi nous avons chacun amené dans l'espace rue Ribaucourt une partie de nos activités autre que le projet ShopShop. Cela était dans intention d 'assurer une présence dans la vitrine, et d'augmenter la visibilité du projet et attirer des clients pour les activités commercialisables. Tout simplement il s'agissait de ouvrir les stores et stimuler la curiosité, avec par exemple, des réunions préparatoires de la Zinnekeparade, où Michiel Reynaert était engagé. Aussi Heike Langsdorf a commencé à utiliser l'espace pour d'activités autres que celle directement commercialisable dans ShopShop, notamment elle à travaillé pour son propre projet « Sitting with the body » (soutenue par Kaaitheater/ Burning Ice festival).

La première activité publique qui a produit des entrées financières a été menée par Ariane Loze. Il s'agissait d' un « cinéma des enfants », tous les mercredis après-midis. Très vite, un partenariat avec une école locale a été instauré, et quasiment tous les mercredis une session était dédiée aux enfants d'une classe de devoir. Le répertoire du cinéma pour les enfants proposait d'autres options aux dessins animés plus connus et populaires, ce qui à la fois générait une curiosité et résistance de la part des enfants. Malheureusement Ariane a dû abandonner son projet pour des raison personnel.

D'autres associations ont été contactées pour trouver un public pour certaines activités. La Maison de Quartier communale "Maritime" par exemple a ainsi aidé à trouver des femmes pour le projet de chorale de Einat Tuchman. Un contact avec la Maison des Femmes a été également mené par Raquel Morais et Michel Yang, afin de échanger sur les possibilités de collaboration autour d'ateliers liés à la couture et à l'artisanat. Un atelier ouvert de couture a été mené de façon hebdomadaire dans le ShopShop, avec une moyenne de 1 a 3 femmes participantes, la proposition en étant de développer des produits communs et en suite les vendre dans le magasin. Une bande dessinée produite en parallèle enregistre en partie les échanges produits pendant ce processus.

La difficulté était dans l'ambition au départ de la création commune de produits "vendables", processus qui aurait demandé plus de temps et peut être la participation "d'experts" (designers, stylistes...) aurait également contribué pour une plus grande richesse de produits. Néanmoins, l'expérience mène a une nouvelle piste, à suivre peut être à l'occasion d'autres initiatives à Molenbeek: les femmes étaient en général intéressées par un lieu comme le ShopShop, une vitrine, où elles pourraient se manifester publiquement et socialement dans la ville: nous pouvons comparer cet endroit public, mais "féminin", aux nombreux salons de thé dans le quartier qui sont quasi exclusivement occupés par des hommes.

Certains projets, celui de la chorale par exemple, ont échoué dû à un manque de continuité dans l'intérêt du public, ou à une peur sur la part du public, devant la nature commerciale des ambitions pour lesquelles ce public se voyait recruté. Aussi avons nous peut-être trop hâter la dimension émancipatrice de certaines contactes avec notre public.

Les Dimanches Ouvertes
Comme il était impossible d'organiser des heures d'ouverture régulières en semaine vue les agendas complexes de tout les artistes composant le groupe, nous avons installé dans une deuxième phase le principe des Dimanches ouverts. Ces Dimanches étaient des moment collectifs d'activité. C'étaient des occasions pour deux publics de se rencontrer : celui des amis de membres de ShopShop et celui des passants dans la rue et des voisins de la rue Ribaucourt qui sont entrés spontanément – familles attiré par al convivialité, individus curieux des œuvres artistiques exposés dans la vitrine.
Chaque Dimanche nous avons adopté un thème d'actualité pour abaisser le seuil envers un nouveau public : « Le début du printemps », « Les élections nationales », « embarquement immédiat », ...

Pendant ces Dimanches et ses programmations (expo, performances, salons, activités pour des enfants et des adults) nous avons rajouté à notre sélections des produits, des boissons et des petit snacks. Les Dimanches soirées, après clôture de ShopShop, sont devenue les moment de rassemblement de l'équipe, pour discuter comment faire évoluer le projet vers un fonctionnement plus rentable.

Une première solution a été de louer l'espace à d'autres artistes. Ainsi Anne-Cécile Vandalem, qui déjà avait partagé son intérêt pour le projet, a louer une journée par semaine, l'espace vitrine du rez-de-chaussée, pour travailler sur son projet « Que puis-je pour vous?» (Liège, La Chaufferie, Esact, Mons 2015)
Projets à long terme

Aussi un principe d'échange en nature a été établis pour alléger les finances de ShopShop. Ainsi, quand nous avons présenter un travail en cours (voire plus bas : le travail de Einat Tuchman et Heike Langsdorf sous le titre « WorkShopShop » qui a ébauché plus tard dans le projet « InCompany » ) nous n'avons pas dû payer loyer pour l'espace de présentation, mais nous avons offert en échange notre rez-de-chaussée au propriétaire de cette autre espace.

La proximité du KBC et ses employés, ont inspiré Einat Tuchman, (assistée par Heike Langsdorf) à développer un atelier au tour du rapport à l'espace de travail, d'abord sous le nom WorkShopShop et en ce moment sous le titre « InCompany » (further developped as Workers' Club in 2015/16). Des testes de cette atelier ont eu lieu avec des artistes collègues à ShopShop et en suite avec des artistes de cercles plus large et finalement avec des employés d'entreprises variés. Cette phase de développement a été soutenue par Sign6, Pianofabriek et 2M3 avec une présentation (Sign6 est un lieu autogéré par des artistes et 2M3 est un initiative privé de résidence et de présentation rue du Choeur http://www.2m3.be/ ).

Les mêmes membres de ShopShop ont développé, en collaboration avec la Maison des Cultures et de la Cohésion sociale, Molenbeek, des ateliers pour jeunes adolescents au tour de leurs perception de l'espace public : par qui est il utilisé, et pour quels objectifs, comment voudraient-ils éventuellement le changer ? Ils ont mené un groupe d'enfants entre 9 et 14 ans, à interviewer les commerçants et les clients des établissements au tour de la place Communale. A partir des informations recueillies, les enfants ont essayé de proposer des utilisations alternatives de l'espace public. Un premier atelier d'une journée a eu lieu pendant le festival Embarquement immédiat et en suite un atelier de 6 jours.

Au cours de la dernière et finale Dimanche Ouvert de Septembre, une nouvelle discussion est né, initiée par Miriam Rhode, sur la possibilité de formaliser par ShopShop l'économie informel tellement important dans le secteur des arts, et effectivement la base sur lequel ShopShop avait pu survivre jusque là : l'échange de temps et d'idée non calculé, attention et énergie donnés sans s'attendre à un service réciproque.
Entretemps ce débat a donné lieu à un projet de recherche «The Space We Need», que Miriam Rhode a intégrer dans sa recherche architecturale actuelle pour lequel elle a reçu une bourse de développement de la Communauté Flamand en Janvier 2015.

Coïncidant avec la fin de bail du 112 rue Ribaucourt, nous avons été invité à participer à un débat autour de pratiques économiques alternatives, au Kaaitheater, dans le cadre de leurs événement Pharmakon Whitch Culture?

Les membres de ShopShop ont décidé de temporairement se détacher d'un espace physique, car le poids du loyer était devenu trop grand dans l'économie de chacun. Nous continuant néanmoins de nous rencontrer, pour réfléchir comment réactiver nos désire d'une économie au bénéfice de tout ces agents. Nous tenons à nos questions de base : Quelles sont les potentiels d'un espace géré par des artistes ? Comment assurer que les gérants de cette espace ont assez de temps et de moyens pour devenir durable?

http://shopshopnomedia.weebly.com/

www.open-frames.net/OTCOE/SHOP_SHOP/9

FaceBook

Courant111_web.pdf

Two easy to read reports!

>>> PDF 1 concerning our activity (in French)
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>>> PDF 2 concerning our finances (in Dutch)





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